À Clermont-Ferrand et dans les villes qui l’entourent, l’information locale ne manque pas. Ce qui peut parfois manquer, c’est un autre regard, une autre façon de raconter notre territoire, de questionner ses transformations, comme celles et ceux qui les conduisent.
La liberté d’expression n’a de sens que lorsqu’on s’en sert. Un média doit pouvoir raconter ce qui fonctionne, valoriser les initiatives et les réussites, mais aussi pointer les manquements, interroger les décisions et suggérer des pistes de progression. Sans agressivité. Sans procès d’intention. Mais sans complaisance non plus.
Car informer ne consiste pas à recopier un propos, à reprendre les mêmes sujets ou à adopter les mêmes angles que ceux déjà bien installés dans le paysage médiatique. Un journaliste, et plus encore un éditorialiste, doit conserver le droit de dire, de questionner et, lorsque cela est nécessaire, de critiquer.
Dans une région où, depuis des décennies, le silence semble parfois plus confortable que la critique dès lors qu’elle risque de froisser les pouvoirs en place, nous faisons un autre choix : celui d’une liberté de ton qui ne cherche pas à déplaire, mais qui ne demandera jamais la permission de le faire.
Clermont-Ferrand change. La vie politique locale vient elle-même de connaître une alternance après des décennies de continuité. La ville bouge, débat, cherche un nouveau souffle. Clermont Plus veut accompagner ce mouvement. Avec une conviction : un territoire qui se renouvelle mérite aussi un regard médiatique neuf.

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